Coming soon: Arthur au Tibet

Ce texte a 30 ans.
Je le publie sous forme bilingue. C’est un texte qui nécessite de bonnes compétences en chinois : on y parle d’alchimie taoïste, mais sous forme d’un roman d’aventures.
Il est muni de nombreuses fiches de vocabulaire, mais pas d’une transcription pinyin.

Je l’ai écrit juste après avoir mis fin à mes études de sinologie, en milieu de cursus.

Je venais de passer mes dernières années à l’université à étudier des grimoires du 14e siècle sur l’alchimie taoïste, commentés par des sinologues beaucoup trop sérieux, et surtout au savoir complètement déraciné de toute pratique de leur sujet d’étude. Pour eux l’alchimie taoïste c’était une curiosité ethnologique bonne à sortir du formol le temps d’une étude théorique.

Pour moi c’était peut-être une des seules techniques capables de contribuer à reconstruire un système nerveux.

Pour moi l’alchimie taoïste c’était une pratique qui méritait de faire de l’évaluation d’effacité thérapeutique c’est-à-dire de l essai clinique.

Mais cela je ne l’avais pas encore compris à l’époque: tout ce que je savais c’est que après deux ans et demi d’études à l’Université de Genève en sinologie, je m’ennuyais : la rigueur d’analyse ne doit pas être un frein à la liberté d’imaginer. S’il n’y a pas d’équilibre entre les deux, on perd sa son temps et sa vitalité.
Pour moi, l’étude de l’alchimie taoïste était une question de survie: je devais reconstruire mon corps.

Voilà donc un récit hérétique et savoureux, fruit d’un peu d’études de sinologie à l’Université de Genève, de quelques voyages en Asie, et surtout de recherches personnelles motivées par une paralysie, liée à un grave accident survenu à mes 18 ans, après lequel on m’avait dit que j’allais passer ma vie en chaise roulante. Par esprit de contradiction j’ai traversé la Chine à pied , à vélo, à la recherche de ces vieux maîtres taoïstes.

Ce n’est pas un livre de sagesse:

c’est plutôt Gaston Lagaffe ou Crocodile Dundee au pays du taoïsme..

              A PARAITRE.
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