@Alex
Le paragraphe qui suit est un peu tiré par les cheveux c’est juste un gag entre moi et Alex ( chimiste) on va dire
- Formule brute = le sac de caractères ; structure = l’ordre. 故事/事故 = même formule {故, 事}, autre enchaînement → isomères de constitution, comme éthanol/éther.
- Isomérie de position → 倒顺词 (国王/王国) : mêmes atomes, points d’attache différents.
- Isomérie de squelette → la formule A₂BC donne des isomères tous réels : AABC (津津有味), ABAC (全心全意), ABCA (忍无可忍) ; et la formule A₂B₂ donne AABB, ABAB… mais l’ABBA est l’isomère théorique, quasi introuvable comme mot fixe.
- Isomérie de fonction → le couple qui change de nature : 计算 le calcul devient 算计 la manigance ; 喜欢 l’amour devient 欢喜 la joie.
- Tautomérie (les deux formes en équilibre) → 火红/红火, l’une dominante, l’autre retrouvée selon le registre ou la chanson.
- Stéréoisomérie / chiralité → 人情 et 情人, images symétriques qui coexistent et dont seul le contexte décide laquelle « réagit » ;
- la phrase 回文 (上海自来水来自海上) est la molécule achirale, porteuse de son propre plan de miroir
. - Isomérie conformationnelle (rotation à bas coût, même molécule) → le ton qui bascule au doublement : méng → mēngmēngliàng.
les limites de l’analogie : le caractère n’a pas de valence (il se lie à presque tout, là où le carbone a exactement quatre liaisons), et la « stabilité » d’un mot se mesure en fréquence d’usage, pas en énergie.