On termine le module Converser les expériences et les compétences et on met en pratique.
Comme j’ai dis hier, voici un peu mon manifeste de pourquoi j’apprends le Chinois et mon intention avec:
Pk je l’apprends ?
Car j’ai la conviction que c’est une langue à savoir, à comprendre, et que ça va devenir comme l’anglais, une langue primordial à savoir.
Pour bien comprendre sa culture, mon opinion est qu’il faut comprendre la langue. Car comme toutes les langues, il y a énormément de nuances et surtout en chinois qui est une langue tonale et une simple différence de ton peut modifier le sens d’un mot.
C’est aussi une culture millénaire que je veux découvrir, non avec des traductions qui peuvent avoir le point de vue du traducteur mais je veux le comprendre moi même.
Ne le cachons, c’est un aussi un marché à exploiter où des opportunités peuvent naître si l’on sait parler, lire et comprendre le chinois.
J’ai un objectif d’expatriation dans un pays asiatique et le chinois est un must have à connaître. Mon but est d’obtenir en 2026 le HSK 2 et 2027 avoir le HSK 3–4 pour peut-être travailler là-bas.
Certes très ambitieux, mais en faisant des micros actions chaque jour, ce n’est pas un objectif inatteignable.
Plus que de voir la montagne, je regarde la prochaine étape et j’avance doucement mais surement.
Révision des tons car j’avoue encore avoir un peu de mal avec le 2ème et 4éme ton, je les entends mais je prononce mon 2ème ton ressemble trop à un 4ème ton, donc ce sera l’axe de travail du jour.
En toute transparence, pas trop de motivation aujourd’hui, pas le meilleur des moods donc juste un peu d’écoute et quelques révisions de caractères.
C’est aussi ça l’apprentissage, il y a des bas, l’important c’est de l’accepter, de ne pas trop se juger sévèrement et de faire ne serait qu’un mini exercice pour rester en contact avec la langue.
Rien poster pendant 3 jours, je ne m’en suis même pas rendu compte, en ce moment je fais un gros travail d’écoute car il y a encore des tons que je confonds à l’oreille mais avec l’entrainement, ça va le faire.
Plus j’avance dans le parcours, plus la montagne parait grande mais plus que de voir le sommet, je préfère me concentrer sur la prochaine étape qui elle est un peu plus proche.