Aujourd’hui j’ai passé mon HSK 1. Je crois m’être trompée pour la partie compréhension orale. Je n’avais pas compris la consigne pour la deuxième partie. Mais bon, j’espère l’avoir…
Aussi bien maintenant tu ne peux plus rien y faire. Plus qu’à attendre ton résultat. Tu peux quand même avoir un bon résultat même si tu t’es trompée sur certaines questions
大家好!
Cela fait plusieurs mois que je n’ai pas mis les pieds sur le forum. Entre le bac, les cours et mes problèmes de santés, je n’avais pas envie d’aller sur le forum.
Depuis le mois de mars mon niveau de chinois à nettement progresser. Si je devais situé mon niveau actuel par rapport au CERCL (je crois qu’il s’agit des bonnes initiales), il serait au alentour du A2+ même s’il j’ai encore une grosse marche de progrès, notamment en expression orale.
Pour y remédier j’avais un partenaire linguistique mais pour des raisons personnelles il n’a pas voulu continuer. C’est pourquoi il y a un mois j’ai pris des cours particuliers en visio avec un professeur. Même si les résultats n’étaient pas probants dans un premier temps ma prononciation c’est clairement améliorée.
Aussi j’ai eu mon HSK 1 avec 173,5/200, donc je suis plutôt fière de moi. Je prépare mon HSK 2 que je vais essayer de passer courant du mois d’octobre.
Mais ce n’est pas pour dire cela que j’ai voulu écrire aujourd’hui.
En fait j’ai en partie compris pourquoi ma motivation pour apprendre le chinois n’a pas flanché durant ces sept derniers mois, malgré des moments de passage à vide. Au contraire, elle ne fait que s’intensifier.
Pour faire comprendre ma pensée, je cite un roman que j’ai étudié cette année en français: “Un nouvel univers s’est ouvert à mes yeux”.
Cet univers, je l’ai aperçu en lisant un “manuel” (qui est plutôt un recueil d’article simplifié pour les lycéens) qui s’intitule “Le Chinois, entrées culturelles”. En le lisant ce “manuel” j’ai découvert l’existence d’un poème 《桃花源记》(ou Taohuayuan Ji ou la source au fleur de pêcher) du poète Tao Qian. A ce moment-là j’ai compris que j’ai encore plein de chose à découvrir sur la culture chinoise, notamment sur sa culture livresque qui m’était jusque-là complétement inconnu.
J’ai donc erré sur le site de la libraire Le Phénix à Paris, où ils proposent des livres en chinois. Pour être honnête je n’ai clairement pas le niveau pour lire un roman en chinois, mais découvrir l’existence de tant de livres dont je n’est jamais entendu parler m’a fasciné. J’avais en allant sur le site envie de lire tous ces ouvrages, de savoir ce qu’ils disent et comment ils le disent. Cela m’a donner un regain de motivation pour apprendre le chinois mandarin. Certes, ça me plairait de pouvoir parler avec des native et regarder des séries ou des films chinois sans problèmes de compréhension, mais le fait d’y penser ne me fait pas le même effet que d’imaginer le jour où je lirais mon premier roman en chinois. C’est comme devenu un rêve pour moi d’arriver un jour à lire un ouvrage parlant de sujet pointu ou d’histoires complexes sans avoir à ouvrir un dico. Il s’agit désormais l’une de mes principales motivation principale pour apprendre le chinois, avec le fait d’avoir le niveau HSK le plus haut possible.
Désolée pour ce poste bien trop long,
Louise